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Autoportrait

peinture sur toile

1986

 

 

 

       Élevé dans un milieu où l’on considère qu’un sou est un sou et qu’un bon métier est préférable à toute carrière artistique, Jacques Jacob économisera l’argent que lui procurent ses travaux de vacances en usine pour se payer son matériel de dessin, d’aquarelle et de peinture à l’huile.

     Ses aptitudes le conduiront rapidement dans le sillage des meilleurs créateurs. Tandis que ses œuvres, pétries d’une poésie qui entraîne le spectateur dans la rêverie et la méditation, trouveront le chemin des cimaises de la Russie au Canada, des USA au Japon, du Brésil à l’Argentine et, évidemment, celui des principales villes européennes.

     "Peintre et écrivain, Jacques Jacob, dont la sympathie et la modestie rendent plus attachant encore, est ce qu’on appelle un élu. Reconnu internationalement, il est l’une des figures marquantes du monde artistique belge". (Extrait du journal La Meuse).

    Jacques Jacob n’appartient à aucune chapelle et il n’a la carte d’aucun clan. Son talent et son éclectisme lui valent d’être connu et reconnu dans le milieu des collectionneurs européens et américains. Ses œuvres ont été présentées aux salons de Bruxelles, Francfort, Genève, Luxembourg, Moscou, New York et Paris.

  "Il a exposé dans le monde entier et des musées, des fondations, ministères, banques, ambassades et autres ont acquis une bonne part des œuvres de cet artiste auquel une large biographie a été consacrée jusqu’à présent, faisant de lui l’un des peintres les plus renommés du pays". (Extrait du journal L’Avenir du Luxembourg).

    Auteur des palpitants romans , "Le manteau noir",  "Ma mémoire à l'ombre de tes mains" et "Rien ne sert d'oublier", Jacques Jacob, travailleur acharné, prétend qu’en peinture, il n’existe ni secret, ni inspiration, mais simplement de la disposition d’esprit associée à beaucoup de travail.

     Homme simple, d’un naturel franc, il déteste les courbettes, les fadaises, la jalousie, les à-peu-près, la chaleur et les Espagnols qui s’abreuvent du sang des corridas.

     " Mon œil perçoit, mon esprit analyse, ma mémoire interprète, mes sentiments valorisent et ma main exécute. Tels sont les cinq sens qui me permettent de capter le monde ", dit-il, avant d’ajouter, " l’œuvre est terminée quand je retrouve un vrai sommeil ".                                                                                         © Tous droits réservés.